Chercheur à l’INRIA (Institut National de Recherche en Automatique et Informatique), Jean Louchet vient de publier les résultats de son enquête sur le Diesel qui va faire réfléchir nombre d’entre nous sur ce qu’on nous dit à propos de notre santé et de la planète. Son titre : « Diesel, et si on nous trompait ? ».
L’homme ne prétend pas ne pas avoir fait d’erreurs pendant son enquête, mais il révèle des choses jusqu’alors impensables, et avouons que son métier crédibilise un peu ses propos.
Des résultats jamais publiés qui montrent que cancérogénétiquement parlant, une voiture Diesel pollue autant qu’une trentaine de semi-remorques. Sont mis en cause les micro-particules de benzopyrènes, qu’aucun filtre ne peut les arrêter en raison de leur taille inférieure à 10 microns. Le danger est qu’elles sont si fines qu’elles traversent la barrière pulmonaire et viennent se loger dans le sang, pour ensuite atteindre des organes éloignés (tels le cerveau ou les parties génitales) où elles vont provoquer des cancers ou des tumeurs…
Le rapport montre que l’indicateur aujourd’hui pris en compte par les constructeurs automobiles et l’Etat (le CO2), n’est pas un rejet polluant à proprement parler. Certes, il participe à l’effet de serre et au réchauffement climatique, mais il n’est pas plus dangereux dans les boissons gazeuses que nous buvons qu’à l’arrière de votre voiture !
En France, 70% des nouvelles immatriculations de véhicules sont des Diesel, alors il est grand temps que le gouvernement communique sur les dispositions relatives aux vrais véhicules propres !
Pour en savoir plus sur la réalité des Diesel :
http://jean.louchet.free.fr/perso/AFSSE_RapportDiesel_1.pdf