Des véhicules flex fuel disponibles sur le marché

Publié le par Claude

La technique du flex fuel va en effet faire progressivement son entrée dans le catalogue européen des principaux constructeurs pour accompagner la naissance attendue d’un nouveau carburant, le super éthanol ou E 85. Il est composé à 85 % en volume d’éthanol d’origine agricole (à partir de betteraves et de blé) et à 15 % d’essence sans plomb.

Les véhicules flex fuel sont capables d’adapter automatiquement leur fonctionnement pour tout mélange d’essence et d’éthanol pur dans des proportions comprises entre 0 % et 85 % en volume d’éthanol, et cela dans le même réservoir. La présence d’un minimum d’essence est nécessaire pour permettre au moteur de tourner à froid.

Avantage déterminant, ce type de carburant permet de réduire, significativement (jusqu’à 70 %), le niveau de rejet des gaz à effet de serre (CO²), du moins en cycle fermé, le gaz carbonique libéré lors de la combustion ayant été préalablement absorbé par les plantes dont le biocarburant est issu.                                                                                                                              

Pour tourner avec une telle proportion d’éthanol, ces moteurs « bicombustible » sont dotés d’équipements spécifiques : injecteurs, capteurs et électronique spéciaux, matériaux adaptés à l’éthanol (plus corrosif) pour le circuit d’alimentation (réservoir, pompe, canalisations et durit). Ces modifications devraient entraîner un surcoût modeste, de 300 à 500 euros selon les modèles. Au niveau des émissions polluantes, selon le constructeur Ford, les émissions nettes de CO² sur l’ensemble de la chaîne du bioéthanol devraient chuter à 50 g/km contre 170 g/km avec l’essence.    Votre avis m’intéresse, alors j’attends vos réactions.       

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Publié dans biocarburant

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I
Merci de votre réponse mais je me permets de la recopier ici  plutôt que sur mon blog où elle intervenait sur un sujet différent :"Je vais vous apporter des données concrètes à votre remarques concernant le manque de surfaces agricole pour produire des biocarburants en France( j'étais en conférence hier avec Total, Peugeot, les industriels de la filière et l'IFP ).Par contre, j'aimerai connaître vos sources exactes concernant le commentaire que vous avez posté sur mon dernier article concernant les véhicules flexfuel.Pour vous rassurer, je n'ai aucune prise directe avec les différents intervenant de la filière; je souhaite juste apporter l'information la plus claire, la plus précise et la plus objective possible dans la mesure des connaissances scientifiques actuelles."Les sources de mon questionnement :Jean marc Jancovici : http://www.manicore.com/documentation/carb_agri.html<br /> Les promesses et les risques de l'or vert<br /> (Article paru dans l'édition du Monde du 10.12.05)Terra economica : pas si beaux les biocarburantshttp://www.terra-economica.info/Pas-si-beaux-les-biocarburants,2246.htmlGeorges monbiot du Guardian (traduction d'un article du 8/12/2005) disponible ici : http://www.amisdelaterre.org/article.php3?id_article=2159et bien d'autres... mais ceux-là donnent déjà un bel aperçu du ni "tout vert ni tout noir"
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I
Mais la surface disponible française ne suffirait pas à prosuire les biocarburants à hauteur de nos besoins actuels. Pour le seul objectif de 5,75 %, la conversion des jachères à la production de biocarburants n'y suffit pas non plus. Il faudra alors importer. Les premiers pays se positionnant sur le marché sont la Malaisie (huile de palme) et le Brésil (canne à sucre) qui défrichent à tours de bras leurs forêts primaires pour cela. Alors, les biocarburants, est-ce vraiment une solution ?
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