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Vendredi 12 juin 2009

RIO DE JANEIRO (Brésil) - La compagnie pétrolière brésilienne Petrobras a annoncé mercredi des investissements de 2,4 milliards de dollars d'ici à 2013 dans la production de biodiesel et d'étahnol, destinés à 91% au seul Brésil.

"Ce montant fait partie d'un total de 2,8 milliards de dollars destinés par Petrobras aux biocarburants et dont 400 millions seront investis en infrastructure" dans ce domaine, précise un communiqué de Petrobras.

Ce montant représente "une hausse de 87%" par rapport au programme précédent annoncé par Petrobras et "530 millions de dollars supplémentaires seront investis dans la recherche en biocarburants" d'ici à 2013, poursuit le communiqué.

Du total des investissements, 80% seront destinés à l'éthanol et 20% au biodiesel.

"L'un des buts de l'entreprise est d'atteindre en 2013 la production de 640 millions de litres de biodiesel au Brésil", avec la construction de nouvelles usines dans le nord du pays et l'agrandissement des usines déjà implantées dans le nord-est et l'ouest du Brésil", selon Petrobras.

Tout le diesel vendu au Brésil contient 3% de biodiesel ce qui demande une production annuelle de 840 millions de litres. Le mélange devrait être porté à 5% de biodiesel d'ici à 2010.

Actuellement, 40.000 petits agriculteurs du pays produisent des oléagineux destinés au biodiesel.

Source : Romandie News / AFP

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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Lundi 8 juin 2009

La Californie a adopté le 23 avril dernier un "Low Carbon Fuel Standard", nouveau règlement visant à réduire les émissions de GES (Gaz à Effet de Serre, ou green-house gaz) provenant des carburants de 10% d'ici 2020. Avec ces mesures, l'état californien espère diminuer l'impact environnemental de la filière pétrolière, diversifier les types de carburants utilisés dans les transports et amplifier le marché des véhicules alternatifs. Si des réglementations existent déjà concernant le contrôle des GES émis par les véhicules [1], c'est la première fois qu'un gouvernement adopte une règle visant à comparer l'efficacité énergétique des différentes filières de production des carburants, sur l'ensemble du cycle de vie.

Le "California Air Resources Board" a approuvé la réglementation (par 9 voix contre 1) lors d'une réunion à Sacramento. "Les normes en matière d'émissions de carbone, une première mondiale, ne réduiront pas seulement la pollution responsable du réchauffement de la planète, elles récompenseront également l'innovation, étendront le choix du consommateur et encourageront l'investissement privé dont nous avons besoin pour transformer notre infrastructure énergétique.", a souligné le gouverneur de l'Etat, Arnold Schwarzenegger [2]. Ces propos ont par ailleurs été appuyés par Mary D. Nichols, Président de l'Air Resources Board (comité à l'origine du règlement), rappelant l'importance de diminuer la dépendance énergétique du pays à l'égard des pays exportateurs de pétrole et d'aider la Californie à accéder à une plus grande sécurité énergétique.

Le texte prévoit la mise en place d'un "bilan carbone" détaillé pour chaque type de carburant, comprenant non seulement les gaz échappés des véhicules mais aussi l'intégralité du cycle de vie du combustible, de sa production à sa consommation. Les nouveaux standards s'appliquent à tous les acteurs pétroliers : fournisseurs, raffineurs, importateurs et mélangeurs ainsi qu'à la filière des biocarburants, celle-ci devant comptabiliser les émissions de carbone de la semence des cultures jusqu'à la consommation de biocarburants. Cette réglementation vise ainsi à promouvoir l'utilisation de procédés à faible "intensité carbone" (indicateur de la somme des émissions des GES émis lors de la production, du transport et de la consommation d'un carburant).

L'industrie productrice d'éthanol est préoccupée par ces nouvelles normes, qui prendraient effet dès 2011, et qui risqueraient de paralyser la demande en biocarburants. En effet, pour les agro-carburants, l'intensité carbone devra tenir compte de l'impact de la déforestation des terres ou du remplacement des cultures de maïs autrefois destinées à l'agriculture et qui sont aujourd'hui consacrées à la production de carburants. Ce texte pourrait alors nuire à l'industrie des agro carburants, le bilan carbone de l'ensemble du cycle de vie de l'éthanol à base de maïs ayant souvent été controversé. Selon le rapport de l'IPCC, l'éthanol provenant des cultures de maïs de l'Amérique du nord (fortement mécanisées) pourrait libérer jusqu'à 10% de plus de GES que l'essence lorsque le charbon est utilisé pour la distillation et 10% de moins lorsque l'industrie a recours aux gaz naturel [3]. Si l'on tient compte des dernières avancées technologiques dans ce domaine, les biocarburants à base de maïs pourraient cependant diminuer de moitié les émissions de GES [4]. Andy Lipow, président de Lipow Oil Associates LLC, à Houston, craint qu'une telle réglementation ne soit adoptée par d'autres états [5] et ne desserve l'industrie des agro-carburants faisant actuellement l'objet d'importantes subventions provenant de l'état fédéral.

Le secteur des transports compte à lui seul pour un tiers des émissions de GES aux Etats-Unis, dont 40% pour l'état de Californie, qui représente le premier marché automobile du pays. L'adoption de cette réglementation constitue donc une première étape vers la création d'un marché d' énergies alternatives, compétitif avec les produits pétroliers. En effet, la Californie espère atteindre un taux de consommation d'énergies moins polluantes (électricité, gaz naturel, hydrogène et biocarburants) de 20% d'ici dix ans. Cette réforme californienne s'inscrit ainsi dans la continuité de la politique du président Barack Obama qui plaide pour l'adoption d'un plan contraignant de réduction des émissions des GES, avec un objectif de moins 80% d'ici 2050.
Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/58868.htm

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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Mardi 2 juin 2009

Dans son bulletin d’information de mai sur les biocarburants aux Etats-Unis, le département américain de l’Agriculture (Usda) indique que l’administration Obama, loin de remettre en cause le programme de son prédécesseur, étend l’utilisation des biocarburants à l’armée et renforce la recherche.

Le bulletin d’information de mai de l’Usda sur les biocarburants aux Etats-Unis, qui rassemble toutes les dernières mesures prises par la nouvelle administration américaine en faveur de ces filières, mentionne un programme de la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency) visant à explorer les voies d’utilisation des biocarburants par l’armée américaine. « Les nouvelles sources de carburants non fossiles seront utilisées pour propulser les avions militaires, les véhicules terrestres et les navires non nucléaires », résume le bulletin.
Par ailleurs, des chercheurs de l’Agricultural Research Service (ARS), institut de recherche publique, étudient les effets des drèches de distilleries d’éthanol, co-produits riches en fibres, sur les porcins, bovins, vaches laitières, volailles, quand elles sont introduites dans leur alimentation. Cela afin d’augmenter l’utilisation dans les aliments du bétail de ces co-produits, « qui représentent plus de 10 millions de tonnes par an dans le seul Midwest ».
Enfin, le bulletin de l’Usda mentionne des travaux du généticien Stephen Moose, de l’université de l’Illinois, qui a développé, via un gène, des plants de maïs qui ont un très important potentiel de rendement de biomasse, grâce à un plus grand nombre de feuilles et à une tige plus large.
Source : Agra Presse du 1/06/09

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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Mardi 26 mai 2009

Les sociétés Total et Leclerc invitées à six AG régionales des betteraviers

Des représentants du pétrolier Total et de l’enseigne Leclerc sont invités à six assemblées régionales des syndicats betteraviers, fin mai et début juin, pour expliquer leur stratégies d’entreprises pour le carburant SP95 E10.


La Confédération générale des betteraviers vient d’annoncer que dans le programme de six assemblées régionales des syndicats betteraviers, qui se tiendront prochainement, interviendront soit Jacques Blondy responsable du développement agricole chez Total, soit un responsable de la Siplec, la centrale d’achat de négoce des matières premières de l’enseigne Leclerc pour les carburants. Ils présenteront leur stratégie de déploiement du carburant SP95 E10 dans l’hexagone.
A la première AG régionale, qui se tiendra le 19 mai près d’Arras dans le Pas-de-Calais, c’est Vincent Muller, responsable du département énergie de la Siplec, qui sera l’invité. Lui ou un autre décideur de la Siplec interviendra le 25 mai à Outarville (Loiret), le 5 juin à Estrées St Denis dans l’Oise et le 9 juin à Meaux (Seine-et-Marne).
Jacques Blondy est prévu pour le 2 juin à Troyes et le 3 juin près de Reims.

Ces assemblées régionales évoqueront aussi les gains de productivité de la betterave sucrière et les nouvelles cultures destinées à la production de biomasse.
Source : Agra Presse du 18/05/09

Votre serviteur sera présent à celle du 2 juin à Troyes.

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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Vendredi 22 mai 2009

Un peu à la façon d’Internet, le business écolo se développe grâce à d’innombrables start-up. Et les Français ne sont pas les derniers dans cette nouvelle ruée vers l’or vert.

Sept minutes chrono pour convaincre des financiers endurcis ! Mi-février, à Versailles, l’Ecole nationale supérieure d’architecture abritait une drôle de séance de «speed dating» : seize créateurs d’entreprise planchaient devant une centaine de capital-risqueurs, pour partie venus d’Europe du Nord. Signe particulier de ces start-upers, ils officient tous dans le business vert. Pour financer leurs projets innovants dans le diagnostic énergétique, la conception de bâtiments écologiques, les techniques de recyclage ou les matériaux écolos, ils sont venus dans l’espoir de lever entre 1 et 10 millions d’euros. «Le potentiel de ces boîtes est énorme, s’enflamme Frédéric de Ligondés, associé chez Mar-Tech & Finance et organisateur de la rencontre, baptisée Capital - 4E. Elles auront réuni les capitaux dans les trois mois.»

High-tech, financement original et moral au beau fixe, cela ne vous rappelle rien ? Eh oui ! Le business bourgeonnant des «green tech» démarre exactement comme celui de l’Internet avant lui : une foule d’investisseurs prêts à parier sur les business plans décoiffants présentés par de parfaits inconnus, avec la conviction de toucher un jour le jackpot. Le phénomène prenait doucement de l’ampleur depuis quelques années, mais le Grenelle de l’environnement et les espoirs de relance fondés sur les technologies vertes suscitent maintenant une vraie ruée. Grâce à une dizaine de manifestations du genre de Capital - 4E chaque année, plus de 600 entrepreneurs français du secteur ont déjà récolté 350 millions d’euros d’apport. Et, dans le monde, les investissements des capital-risqueurs ont bondi de 1 à 7 milliards de dollars par an, selon une étude de l’Insead. De quoi soutenir plusieurs milliers de PME !

Comme au temps des pionniers de l’Internet, les Américains mènent la danse, avec près de 5 milliards de dollars apportés à des start-up vertes l’an passé, essentiellement dans le solaire, les biocarburants et les solutions pour économiser l’énergie. Les Européens sont aussi dans la course (environ 1,5 milliard de dollars), et sur des créneaux différents : l’éolien, la gestion des déchets, les batteries… Quant aux Israéliens (plus de 100 millions de dollars de financements l’an passé, selon une enquête Israel Valley), ils privilégient le solaire photovoltaïque et le traitement de l’eau. Et la crise ne ralentit pas cet afflux d’argent : selon le cabinet Ernst & Young, il y en aura toujours autant cette année, alors que les start-up de l’Internet et des biotechnologies vont souffrir.

Preuve que le vent tourne : de nombreux cadors de la Silicon Valley parient aujourd’hui sur le «vert» après avoir fait fortune grâce au Web. «Ils mettent en avant leur conscience environnementale, mais c’est bien la perspective d’un boom financier qui les motive», note Patricia Laurent, rédactrice en chef du site Internet spécialisé GreenUnivers. Ainsi, John Doerr, gourou du capital-risque californien – son fonds, Kleiner Perkins, fut l’un des premiers à croire en Amazon et Google – affirme que le «green business est l’opportunité du siècle» et y a déjà englouti plus de 200 millions de dollars. Vinod Khosla, créateur de Sun Microsystems, s’est, pour sa part, engagé dans une bonne vingtaine de start-up. D’autres grands noms vont plus loin en prenant carrément les commandes des nouvelles entreprises. Elon Musk, cofondateur du système de paiement en ligne PayPal, dirige Tesla Motors, fabricant de voitures de sport électriques appréciées des stars hollywoodiennes. Et Bob Metcalfe, coinventeur en 1973 d’Ethernet (le protocole d’échange de données entre ordinateurs dans les réseaux locaux), a repris du service en devenant P-DG de GreenFuel, une société qui produit des biocarburants à partir d’algues.

A côté de ces vétérans, cependant, le business vert a déjà ses jeunes prodiges, comme Shaï Agassi. Cet Israélien de 40 ans était l’un des dirigeants de SAP, le numéro 1 mondial du logiciel pour entreprise, quand il a tout quitté pour lancer, fin 2007, un projet qui pourrait révolutionner l’industrie automobile. Basée à Palo Alto, au cœur de la Silicon Valley, sa start-up Better Place entend mettre en place la logistique permettant d’imposer la voiture électrique : un réseau de bornes pour «faire le plein» d’électricité et surtout des stations-service d’un genre nouveau, où l’automobiliste pourrait rapidement changer une batterie à plat. Deux ans après avoir créé son entreprise, Agassi a déjà amassé 200 millions de dollars pour financer cet ambitieux dessein. Il a aussi conclu des accords avec les gouvernements israélien et danois pour construire ses deux premières installations. Gage supplémentaire de crédibilité, Renault-Nissan s’est engagé à proposer à la location, à compter de 2011, des voitures électriques compatibles avec le système conçu par Better Place, équipées de batteries d’une autonomie de 160 kilomètres.

En Europe, aucun patron de start-up n’est encore médiatisé à ce point, mais le secteur bouillonne tout autant. «De nouvelles industries sont en train d’émerger sur le Vieux Continent», observe «The Guardian», qui a établi, avec l’aide du cabinet de consultants Library House, un top 100 des entreprises vertes européennes les plus prometteuses. Parmi les créneaux les plus en vue selon le quotidien britannique : stockage de l’énergie, turbines maré­motrices, biocarburants créés à partir de micro-organismes, traitement de la biomasse ou encore panneaux solaires à couche mince et recyclage de matériaux pour le BTP. Les deux PME françaises qui ont le privilège d’apparaître dans cette sélection, dominée par des entreprises d’Europe du Nord, sont elles aussi positionnées sur des marchés pour le moins pointus. Watteco, soutenu en partie par Schneider, réalise des systèmes de gestion intelligente de l’énergie à l’aide de «microcontrôleurs» qui réagissent aux impulsions électromagnétiques du réseau électrique ! Neosens, qui compte quatre fonds de capital-risque parmi ses actionnaires, conçoit des capteurs capables de mesurer la pollution de l’eau et de communiquer leurs analyses en temps réel et en ligne.

Rien à voir avec les idées simplissimes qui trouvaient à se financer à l’époque de la bulle Internet. Mais, pour les investisseurs, le haut niveau scientifique des projets de business écolo est une garantie de sérieux. «C’est un milieu qui ne tolère pas l’esbroufe ; nous sommes sollicités par des diplômés des meilleures écoles d’ingénieurs», raconte Eric Marty, directeur d’investissement chez Emertec, le plus important fonds français spécialisé (120 millions d’euros amenés notamment par GDF Suez, le CEA et la Caisse des dépôts). Son dernier coup de cœur – il a misé 1 million d’euros sur l’affaire – s’appelle Fermentalg. Pierre Calleja, spécialiste de l’aquaculture qui a créé cette société près de Libourne, a mis au point un procédé de production de microalgues d’une teneur en huile de 70%, une matière première transformable en biocarburant. L’usine, qui doit en principe être inaugurée en 2011, pro¬duirait autant de composants servant à faire du biodiesel que 500 hectares de colza.

Mais le business vert est assez diversifié pour offrir des créneaux moins complexes. Ainsi du recyclage. «Les capacités de traitement des déchets sont insuffisantes pour atteindre les objectifs fixés par la réglementation et il y a des marchés à saisir», explique Michel Trabuc, directeur de Terra Nova. Cette start-up, créée par quatre anciens ingénieurs de Metaleurope, développe un nouveau procédé de traitement des cartes électroniques censé permettre une extraction plus efficace des métaux précieux : jusqu’à 100 grammes d’or à la tonne, rendement très supérieur à celui des mines de métal jaune. Les 10 millions d’euros déjà réunis par Terra Nova devraient permettre de démarrer l’exploitation d’ici un an.

Une autre PME verte spécialisée dans le recyclage, Recupyl, basée à proximité de Grenoble, a levé 14 millions d’euros l’an passé, un record pour cette spécialité. «Les piles stockées en déchetterie sont des gisements à exploiter», raconte Farouk Tedjar, fondateur de l’entreprise. Et ils ne sont pas près de s’épuiser : 80% des piles utilisées en Europe ne sont pas recyclées !
Dernière piste pour se lancer dans le business vert, adapter chez nous les techniques écologiques qui ont fait leurs preuves de longue date dans les pays à la pointe de la révolution verte, Scandinavie en tête. Ainsi, le normalien Guillaume Poizat, créateur d’EO2 en 2007, est devenu le leader français du granulé de bois, un combustible fabriqué à partir des résidus d’exploitation des scieries. Ce produit, 40% moins cher que le fioul domestique pour le consommateur, est neutre en carbone puisqu’il participe au cycle naturel du bois. Guillaume Poizat, qui a déjà levé plus de 7 millions d’euros, exploite une usine en Auvergne et compte en ouvrir une autre d’ici à 2012.

Même raisonnement pour Eric Guez, un ingénieur qui est aussi allé chercher l’inspiration en Europe du Nord. Sa société, Urban Green, vient d’inaugurer le premier immeuble en panneaux de bois plein jamais construit en France, à Gentilly, en région parisienne. «Ces bâtiments ont deux avantages : ils sont parfaitement isolés, ce qui permet de diviser les factures de chauffage par trois, et ils se montent deux fois plus vite que les immeubles traditionnels», raconte-t-il. L’ambition d’Eric Guez : construire chaque année 1 000 logements et 50 000 mètres carrés de bureaux. Pour se faire appeler un jour le «Bouy¬gues du bois»… Rien que ça !
Source : http://www.capital.fr/a-la-une/dossiers/les-pme-green-tech-poussent-comme-des-champignons-379158?xtor=EPR-228 du 14/05/09

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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