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Mardi 1 décembre 2009 2 01 12 2009 22:27

A 7 jours de l'ouverture du Sommet de Copenhague, GreenUnivers publie le 3e article de sa série sur les champions danois des cleantech. Gros plan sur le spécialiste des enzymes, Novozymes, un futur géant des biocarburants.

De notre envoyée spéciale, Annick Maroy

Pour transformer des déchets de plantes en biocarburants compétitifs, la clé pourrait bien être les enzymes, ces protéines qui transforment la cellulose en sucres simples, base du bioéthanol.

Le roi incontesté de ce marché au potentiel formidable est le groupe danois Novozymes, leader mondial des enzymes industrielles, qui vient d’annoncer la sortie pour 2010 de la première enzyme viable commercialement pour produire du bioéthanol à base de résidus végétaux.

Les enzymes agissent par hydrolyse, une alternative aux procédés thermochimiques.

Sten Risgaard, PDG de Novozymes, explique que sa société a fourni cette année, après 9 ans de recherche, des prototypes d’enzymes destinés aux producteurs de bioéthanol cellulosique, tels que POET et KL Energy aux Etats-Unis, COFCO en Chine, et Inbicon au Danemark.

Production industrielle

C’est en 2012 que devrait démarrer la production à l’échelle industrielle de ce bioéthanol qui pourrait succéder aux bioéthanols à base de maïs, colza ou canne à sucre, accusés de détourner des ressources alimentaires.

Novozymes a aussi noué un partenariat de recherche avec CTC (Brésil) sur des enzymes qui transformeraient la bagasse (résidu de canne à sucre) en bioéthanol.

Le bioéthanol a l'avenir devant lui : le parc automobile mondial devrait tripler, selon l’Agence internationale de l’énergie, pour atteindre 3,3 milliards en 2050. D’où un besoin vital de carburant propre, d’autant que les voitures électriques ne remplaceront pas les véhicules à combustion. L’Europe et les Etats-Unis imposent déjà de mélanger du bioéthanol à l’essence.


Marché des enzymes doublé

Les enzymes industrielles, utilisées depuis 60 ans dans l’alimentaire, les détergents, etc., représentent un marché mondial d’environ 2,2 milliards d’euros. Un marché dominé à 70% par Novozymes et son rival danois Danisco.

Si les biocarburants à base de résidus végétaux s’imposent, le marché mondial des enzymes pourrait doubler d’ici 2020, selon le PDG de Danisco, Tom Knutzen.

En 2030, la production d’éthanol pourrait être 12 fois supérieure à son niveau de 2006 et le marché du bioéthanol atteindre 75 à 140 milliards de dollars dès 2020.

Bioéthanol moins cher que le gazole

En 2010, les enzymes seront commercialement viables et le biocarburant, qui pour l’instant reste 30% plus cher à produire que le gazole, devrait être 25% moins cher en 2015.

Avec un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros en 2008, Novozymes réalise 30% de ses ventes dans les enzymes. Et il construit une usine d'enzymes au Nebraska, qui sera opérationnelle fin 2012, et étudie un projet d’usine en Chine, près de Shanghai.

Parmi ses concurrents, le consortium français Futurol travaille lui aussi sur des enzymes pour biocarburants.

Source : Greenunivers 1/12/09

 

 

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 23:05

Après le lancement, en 2008, du projet Futurol pour la production de bioéthanol de 2e génération, c'est au tour du projet Bio-T-Fuel de se pencher sur la production de biodiesel. Objectif : une production industrielle effective dès 2020.


''La France va mettre le paquet sur la deuxième génération de biocarburant'', a souligné, le 14 octobre dernier, la secrétaire d'État à l'Écologie, Chantal Jouanno, à l'occasion d'une visite de l'Institut Français du Pétrole (IFP) à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).

Si les doutes se font toujours plus nombreux quant à l'intérêt des biocarburants de première génération, un consensus semble en revanche émerger pour mener des recherches sur ceux de seconde génération. Contrairement aux biocarburants utilisés à l'heure actuelle qui utilise surtout le sucre et l'amidon et qui ne sont produits qu'à partir de certains éléments des plantes (graines ou tubercules), ceux de seconde génération peuvent être produits à partir de plantes entières. Il deviendrait alors possible de valoriser tous les déchets organiques et de dédier certaines cultures non alimentaires uniquement à la production de carburants. Théoriquement, les bilans énergétique et environnemental de cette filière seraient bien meilleurs et certains inconvénients reprochés aux biocarburants de première génération comme la concurrence avec la production alimentaire, deviendraient caducs.

Sur le plan technico-économique et environnemental, ces nouveaux procédés de conversion de la biomasse utilisant essentiellement des ressources de type lignocellulosique (déchets agricoles, résidus de bois) nécessitent d'être optimisés et validés sur des installations de démonstration préalablement au lancement industriel de ces productions. Il s'agit donc de préparer les procédés et les conditions de production de biocarburants à moyen et long terme.

Pour produire ces biocarburants de seconde génération, deux voies sont possibles. La première ''par voie biochimique, qui servirait pour les moteurs à essences, vise à produire de l'éthanol à partir de végétaux dont on aura fait fermenter le sucre en alcool, explique Slavik Kasztelan directeur adjoint du centre de résultats Raffinage-Pétrochimie à l'IFP. La seconde ''par voie thermochimique, consiste à produire un carburant de synthèse liquide pour les moteurs diesels à partir de la biomasse en la gazéifiant''.

Bioéthanol par voie biochimique

C'est la voie biochimique que le projet Futurol a choisi de développer. Ce démonstrateur retenu début 2008, mobilise au total 72 M€ financés par des fonds publics (Oséo Innovation) à hauteur de 40 %. Mobilisant 11 partenaires publics et privés1 sur une durée de 8 ans, il comporte une phase pilote, suivie d'une phase prototype. L'installation pilote doit être construite sur le site agro-industriel de Pomacle-Bazancourt (Marne). Les objectifs : mettre sur le marché un procédé, des technologies et des produits (enzymes et levures) permettant de produire du bioéthanol à un prix ''compétitif'' grâce à une matière première diversifiée (coproduits agricoles, biomasse forestière, cultures dédiées, ...) et obtenir ''les meilleurs bilans énergétiques et de gaz à effet de serre (GES) possibles'' sur l'ensemble de la chaîne de production. Le programme d'expérimentation inclut à la fois la problématique de la ressource (systèmes de culture, amélioration des variétés, bilans environnementaux…), du prétraitement (broyage, catalyseurs, séparation), de l'hydrolyse (optimisation du procédé, sélection des souches d'enzymes), de la fermentation (pentoses, minimisation des inhibiteurs, valorisation du CO2). ''Pour que les choses soient rentables, il y'a encore du travail mais on a de bonne raison de penser que le projet va marcher, estime Antoine Margeot, Ingénieur de Recherche au Département de Biotechnologie de l'IFP. La preuve du concept est faite, on arrive à faire du sucre. Il y'a encore des verrous technologiques (diminution du coût de production des enzymes notamment) mais aucun n'est infranchissable''.

Biodiesel par voie thermochimique

Avec Futurol, la France s'est dotée d'une plate-forme recherche et de démonstration sur la voie biochimique. En revanche, la voie thermochimique ne bénéficiait pas encore de démonstrateur de recherche au contraire par exemple de l'Allemagne. La raison : ''les technologies sont coûteuses en investissement'', précise Slavik Kasztelan.
Pour autant, dans le cadre de l'appel à manifestation d'intérêt, le projet Bio-T-Fuel vient d'être sélectionné. Porté par le consortium SOFIPROTEOL, CEA, IFP, Axens et Total, le projet, d'un coût global de 112 millions d'euro, a été approuvé par le Conseil d'Administration de l'ADEME le 7 octobre dernier et recevra une aide de 33 millions d'euros. Il s'appuie sur la production de biodiesel liquide à partir de biomasse lignocellulosique (bois, paille, déchets…). Selon l'ADEME, cette expérimentation devrait ''permettre de disposer d'éléments d'évaluation nécessaires pour juger de l'opportunité d'un déploiement de cette filière''. Une analyse de cycle de vie « du champ au réservoir » devrait être conduite de manière à permettre d'analyser dans quelles conditions les biocarburants de cette filière peuvent contribuer à répondre aux défis environnementaux. Le projet prévoit la construction de deux sites industriels, dont un à Compiègne (Oise), l'autre sur ''site industriel existant'' de Total, qui a proposé un financement représentant 30 % des apports demandés aux partenaires. La phase de développement sera finalisée en 2015, pour une production industrielle effective à partir de 2020.
Source : Actu-Environnement.com - 19/10/2009
C.SEGHIER

Le projet est porté par le consortium Procethol 2G
Partenaires de recherche : ARD, IFP, INRA, ONF.
Partenaires agro-industriels : Confédération générale des planteurs de betteraves, Champagne céréales, Lesaffre, Tereos, Total.
Partenaires financiers : Crédit agricole du Nord Est, Unigrains.

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 11 2009 21:01

«Nous prévenons les metteurs sur le marché que l'EBB tentera de répondre par tous les moyens aux pratiques frauduleuses et au contournement des taxes à l'importation. Ces pratiques pourraient faire l'objet de lourdes pénalités financières et seront rétroactives», ont menacé jeudi les producteurs européens de biodiesel (EBB) après leur assemblée générale.

 

«Très rapidement après la mise en place des taxes sévères à l'importation de biodiesel américain en mars 2009, des metteurs sur le marché ont commencé à contourner ces taxes, en faisant transiter la marchandise par des pays tiers ou en la mélangeant avec du carburant fossile sous forme de B19 par exemple», a regretté l'EBB.

 

En effet, depuis mars 2009, la commission européenne a mis en place un système de taxes à l'importation pour le biodiesel américain, pour mettre fin au "splash and dash". Cette pratique de dumping consistait à vendre à prix cassé en Europe du biodiesel largement subventionné, avec pour conséquence de maintenir les prix artificiellement bas en Europe.

Source : Lafranceagricole du 27/11/09

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 11 2009 21:57

MANHATTAN - (Kansas - Etats-unis) - Les ingénieurs Pei et Yuan travaillant à la Kansas State University auraient conçu un nouveau système de production d'algues qui pourrait réduire le coût de l'algo-biodiesel et aider le gouvernement américain à réaliser son voeu le plus cher : délaisser les combustibles fossiles pour les combustibles renouvelables alternatifs. L'exploitation des algues dans le but d'en tirer des biocarburants, bien que très prometteuse et très soutenue par les industriels et chercheurs américains, pose on le sait, pour l'instant, principalement des problèmes de coûts de production. Selon certains experts, ces coûts seraient liés en grande partie aux méthodes actuelles employées pour produire les algo-biocarburants et notamment au processus de culture des algues en étangs fermés ou en batteries de bio-réacteurs. Qu'à cela ne tienne : récoltons les algues qui flottent en surface, et rapatrions les à terre pour les exploiter a-t-on pu entendre dire ici ou là ces derniers mois. Pourquoi pas en effet ? Mais il faut savoir dans ce cas que, pour l'instant, ces méthodes de récoltes et d'exploitation impliquent le passage par des centrifugeuses dont les besoins en électricité sont particulièrement élevés à tel point que l'on a calculé que cette méthode mettrait le biocarburant algal à 56 $ le gallon !
Donc retour à la case départ.
Et c'est ici que les deux ingénieurs de la Kansas State University interviennent. Ils pensent que l'évolution des technologies aidant, si l'on veut voir un gallon de biocarburant algal à 5 $ d'ici cinq à dix ans, il faudrait éviter de se tourner vers des solutions de production à grande échelle sur terre comme c'est le cas en ce moment. Ils préconisent plutôt une solution de culture et de transformation dans l'océan même c'est-à-dire à la source. C'est précisément à cette technologie (qui n'existe pas encore) que Yuan et Pei travaillent. Dans un premier temps, ils ont commencé par identifier les espèces d'algues capables à la fois de produire un carburant suffisamment riche et de se fixer et se développer sur une surface solide : "Nous pensons nous aussi, disent-ils, qu'il y a un énorme potentiel dans la production d'algo-biocarburant, à condition de savoir cultiver la matière première sur de grandes plates-formes et surtout d'intégrer pleinement la composante marine, l'océan, dans le système de production. Ainsi la moitié du coût des algues produites en ce moment à terre passe dans l'approvisionnement régulier en nourriture et en eau nécessaire à leur croissance. L'eau des océans à elle seule offre déjà aux algues ces aliments en abondance et réduit donc d'autant les coûts de production."
La solution paraît un peu trop simple pour être vraie et pourtant, après les premières études, les résultats semblent être positifs. Deux espèces d'algues à haute teneur en huile et à croissance rapide ont été sélectionnées pour leur capacité à se fixer sur de l'acier inoxydable (en l'occurrence dans l'expérimentation une fine surface légèrement alvéolée). Après s'être attachées sur cette surface artificielle en mer, les algues auraient atteint rapidement un stade de croissance de plusieurs millimètres d'épaisseur : "De la même façon que le gecko est incapable de marcher sur une surface parfaitement lisse, nos résultats indiquent que les algues se fixent mieux sur une surface légèrement texturée plutôt que sur une surface lisse." a expliqué l'ingénieur Yuan. Après la culture en mer, les deux chercheurs ont réfléchi à un mode de récolte et de séchage sur site assez ingénieux : la surface métallique s'enroule sur elle-même à mesure que les algues arrivent à maturité et porte ainsi la partie cultivée à la lumière du soleil où elle va sécher avant qu'un grand couteau mécanique ne vienne la récolter puis la réduire en poudre. Reste ensuite à les transformer en pétrole et ce problème n'est pas évoqué par les chercheurs. Force est de constater qu'effectivement, avec ce procédé, on a déjà évité les frais de nutrition des algues et les frais de fonctionnement des bio-incubateurs.
Source : 18/11/2009 - 3B Conseils

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 19:22

Une petite flotte de voitures roulant à la paille transportera les huiles réunies au Sommet de Copenhague : une performance du grand groupe danois d'énergie Dong Energy, qui, depuis 2002, cherchait à produire de l’éthanol dit de 2ème génération -- un biocarburant qui n'utilise ni surfaces agricoles ni ressources alimentaires.

Anders Eldrup, son PDG, ne cachait pas sa satisfaction, le 18 novembre dernier, en inaugurant, en présence du prince Joachim du Danemark, l’usine-pilote de Kalundborg, qui produit du biocarburant à partir de paille.

 Dérivés 100% utiles

« A partir de ressources qui n’appauvrissent personne, nous sommes parvenus à créer de l’énergie. Cette usine, qui est l’une des premières du genre, et les expérimentations qui y sont menées, sont essentielles non seulement pour les pays industrialisés, mais surtout pour les pays en développement », a-t-il déclaré.

Le projet a été développé par Inbicon, une filiale à 100% de Dong Energy, 5ème groupe énergétique d'Europe du Nord. Le combustible, de la paille, provient des surplus des exploitations agricoles environnantes. Les groupes danois d'enzymes Novozymes et Danisco, leaders mondiaux de leur secteur, assurent la fourniture des enzymes nécessaires au processus de transformation de la paille en éthanol.

Outre 5,4 millions de litres d’éthanol, l’usine produira 13 000 tonnes de granulés de lignine, utilisée comme substitut du charbon dans les centrales de cogénération, ainsi que 11 100 tonnes de mélasse C5, un composant destiné à l’alimentation animale. « L’ensemble de la biomasse utilisée est ainsi convertie en produits finis », constate Anders Eldrup.

La première production de l’usine servira à faire fonctionner une flotte d’automobiles fournies par Volvo, et destinés aux placements des personnalités lors du sommet de Copenhague.

54 millions € dépensés

La construction de l’usine, d’un coût total de 54 millions d’euros, a bénéficié de financements publics : 10,3 millions de l’Energy Development & Demonstration Programme (EUDP) du gouvernement danois, et 9,1 millions d’euros de l’Union européenne.

Le projet atteindra la phase industrielle avec une usine dotée d’une capacité de production 10 fois plus importante, située dans le Nord Dakota, aux Etats-Unis. Cependant, le montage financier du projet, ainsi que les autorisations réglementaires, sont encore en phase de négociation.

Dans les deux prochaines années, Inbicon prévoit d’industrialiser un procédé de transformation des déchets ménagers en éthanol, également testé sur le site de Kalundborg. « Nous avons lancé les études voici 5 ans et sa rentabilité commerciale a déjà été prouvée », commente Niels Henriksen, CEO d’Inbicon. « Mais nous souhaitons valider la solidité de nos processus avant de passer à la phase industrielle. »

Encore en phase de test, mais prometteur

Si malgré les critiques la production de bioéthanol de 1ère génération se poursuit à grande échelle aux Etats-Unis, en Europe et au Brésil, à base de canne à sucre, maïs ou colza, le bioéthanol de 2ème génération n'en est pas encore au stade industriel.

Environ 170 types de biocarburants de ce type - à base de déchets, d’herbes, de bois ... - sont actuellement en développement, mais seuls 30% devraient déboucher sur une exploitation commerciale d’ici 2015, selon le Global Biofuels Center (GBC).

En Europe, l'un des plus importants projets dans ce secteur est celui de Futurol, un projet de 74 millions d'euros lancé en septembre 2008 en France sur le pôle agro-industriel de Pomacle-Bazancourt, qui regroupe 11 partenaires (dont l'INRA et l'Institut français du pétrole) réunis dans la SAS Procéthol 2G (Procédé Cellulose Ethanol 2ème génération), et qui vise une production industrielle dans les 8 ans.

Néanmoins, cette filière nécessite de gros investissements, et le biocarburant produit reste très cher : son coût de production est deux fois plus important que l’essence ou le gazole.

Mais, estime Novozymes, le bioéthanol cellulosique deviendra compétitif face au gazole dans les 5 ans, avec un coût de production qui diminuera de 25%, à 1,5 dollar par gallon.

Et se profilent ensuite les biocarburants de 3ème et 4ème générations - surtout les algocarburants, produits à partir d’algues, qui suscitent tous les espoirs aux Etats-Unis, où de nombreuses start-up ont choisi ce créneau, généreusement financées par des investisseurs, comme Sapphire, soutenue par Bill Gates.

Source : GreenUnivers du 26/11/09

Par Claude - Publié dans : biocarburant
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